Indice de développement de genre (IDG)

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Le nouvel IDG mesure l'écart entre les sexes en termes de développement humain en prenant en compte trois dimensions fondamentales du développement humain : la santé, mesurée par l'espérance de vie à la naissance des hommes et des femmes ; l'éducation, mesurée par la durée attendue de scolarisation des enfants (garçons et filles) et la durée moyenne de scolarisation des adultes (hommes et femmes) âgés d'au moins 25 ans ; le contrôle des ressources économiques, mesuré par les estimations relatives aux revenus du travail des femmes et des hommes.

L'indice utilise la même méthodologie que pour l'IDH. Les fourchettes de variation sont les mêmes excepté pour l'espérance de vie à la naissance pour laquelle les fourchettes de variation minimale et maximale sont variables (fourchette minimale de 22,5 ans et maximale de 87,5 ans pour les femmes ; les valeurs correspondantes pour les hommes étant de 17,5 ans et 82,5 ans). Le but est de prendre en compte un avantage biologique moyen pour les femmes de cinq ans par rapport aux hommes. Pour plus d'informations sur le calcul, consulter la Fiche technique.

Les pays sont classés en fonction de l'écart absolu par rapport à la parité des sexes dans l'IDH. Cela signifie que le classement tient non seulement compte des écarts entre les sexes concernant les femmes, mais aussi les hommes.

L'IDG révèle que les écarts entre les sexes en termes de développement humain sont généralisés. En moyenne, au niveau mondial, la valeur de l'IDH des femmes est près de 8 % inférieure à celle des hommes, mais des disparités existent entre les pays, les groupes de développement humain et les régions. Selon les pays, les écarts entre les sexes en termes de valeurs de l'IDH se situent entre 0 % et 40 %. Les écarts entre les sexes en termes de valeurs de l'IDH ont tendance à se réduire dans le « groupe d'indice de développement humain très élevé » et à se creuser lorsque l'on s'oriente vers le « groupe d'indice de développement humain faible » (écart de 2,5 % à 17 %). Selon les régions, ces écarts sont plus faibles pour les pays de l'OCDE à 3,6, suivis par la région de l'Amérique latine et des Caraïbes (3,7 %) pour atteindre 17 % en Asie du Sud.