Pourquoi la moyenne géométrique est-elle mieux adaptée à l’IDH que la moyenne arithmétique ?

Contrairement à l’ancien IDH, l’IDH inclus dans le RDH 2010 est basé sur la moyenne géométrique et tient compte des différences de réalisation dans les diverses dimensions. De mauvais résultats dans une dimension sont maintenant directement reflétés dans le nouvel IDH, ce qui représente fidèlement les résultats d’un pays dans les trois dimensions. C’est-à-dire qu’un mauvais résultat dans une dimension n’est plus compensé de manière linéaire par un bon résultat dans une autre. La moyenne géométrique réduit le niveau de substituabilité entre les dimensions et garantit également qu’une diminution d’1 %, disons dans l’espérance de vie à la naissance, aura le même impact sur l’IDH qu’une diminution d’1 % dans l’éducation ou le revenu. Ainsi, comme base de comparaison des réalisations cette méthode est également plus respectueuse des différences intrinsèques entre les dimensions qu’une simple moyenne.