.  .
  • English
  • Français
  • Español

Rapports sur le développement humain - Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)

  • Skip to main content
  • home
  • Développement humain
  • Rapports
  • Indices & Données
  • Pays
  • Événements
  • Média
  • À propos
  • Recherche
Partager
  • Outils et rangs
  • Indice de développement humain
  • IDH ajusté aux inégalités
  • Indice d'inégalités de genre
  • Indice de pauvreté multidimensionnelle
  • Accéder aux données
  • Comprendre les données
    • Indices composites
    • Sources de données utilisées
    • Coopération statistique
    • Lectures recommandées
  • Foire aux questions

Rejoignez-nous

  • Liste courriel
  • Abonnez-vous
  • Facebook
  • Twitter
  • YouTube

EN VEDETTE

Rapport 2013

L'essor du Sud : le progrès humain dans un monde diversifié
est disponible en téléchargement gratuit

Mesurer l’inégalité : Indice sexospécifique du développement humain (ISDH) et Indice de la participation des femmes (IPF)

Le Rapport sur le développement humain 1995 a introduit deux nouvelles mesures du développement humain, qui mettent l’accent sur le statut des femmes.

Le premier, l’Indice sexospécifique du développement humain (ISDH), mesure les réalisations selon les mêmes capacités de base utilisées pour le calcul de l'IDH, mais il prend en compte l'inégalité des réalisations entre les femmes et les hommes. La méthodologie utilisée inflige des sanctions en cas d´inégalités, de telle sorte que l'ISDH baisse lorsque les niveaux de réalisation des hommes et des femmes diminuent, ou lorsque l'écart des disparités entre leurs accomplissements s'accroît. Plus les disparités sexospécifiques dans les capacités de base sont grandes, plus l'ISDH d'un pays par rapport à son IDH est faible. L'ISDH est tout simplement l'IDH corrigé, ou ajusté à la baisse, en fonction des inégalités sexospécifiques.

La seconde mesure, l'Indice de la participation des femmes (IPF) sert à mesurer la capacité d'action. Il évalue les progrès effectués pour faire avancer la situation des femmes dans les instances politiques et économiques. Il examine dans quelle mesure les femmes et les hommes peuvent activement participer à la vie économique et politique et prendre part à la prise de décision. Alors que l'ISDH est centré sur l'expansion des capacités, l'IPF se focalise sur l'utilisation de ces capacités pour tirer parti des opportunités qui se profilent.

Les deux mesures ont été utilisées comme outils de sensibilisation et de suivi pour l’analyse du développement humain et la formulation de politiques sexospécifiques. Pour célébrer le 10ème anniversaire de l’introduction de l’ISDH et de l’IPF, le bureau du Rapport sur le développement humain a subventionné en 2006 un atelier d’évaluation des ces indicateurs afin d’identifier les domaines qu’il serait possible d’améliorer et également prendre en compte des outils alternatifs de mesure de l’égalité des sexes en tant qu’aspect essentiel du développement humain.

Le rapport a conclu que ces indicateurs avaient été souvent mal interprétés, en particulier l’ISDH. L’ISDH ne mesure pas l’inégalité des sexes. C’est l’IDH ajusté aux écarts sexospécifiques dans ses composantes de base. Pour mesurer l’inégalité entre les sexes, il faudrait utiliser la différence ou le ratio entre deux indicateurs. Par ailleurs, la différence entre l’IDH et l’ISDH tend à être minime car celles prises en compte par les trois dimensions sont souvent insignifiantes, donnant la fausse impression que l’écart entre les sexes n’est pas pertinent. Étant donné l’aversion à la formule d’inégalité utilisée pour calculer l’ISDH, les écarts entre les sexes liés, par exemple, à l’emploi et à la qualité de l’éducation, ne sont pas rendus.

L’IPF, d’un autre côté, mesure la participation politique, le pouvoir décisionnel, la participation économique et le contrôle des ressources. Son calcul reflète celui de l’ISDH (voir la PDF Inline (GIF) Notes techniques [1,141 KB] pour en savoir plus sur le calcul de l’ISDH et de l’IPF.) Implication pratique de l’utilisation de l’estimation du revenu pour mesurer la participation économique, un pays pauvre ne peut pas obtenir un IPF élevé et vice versa pour les pays riches. Pour en savoir plus sur l’atelier, veuillez vous reporter au Guide des lecteurs ainsi qu’aux notes sur les tableaux de 2009 PDF Inline (GIF) Guide du lecteur [1,086 KB] ainsi que Klasen 2006 (UNDP's Gender-related Measures: Some Conceptual Problems and Possible Solutions) et Schuller 2006 (The Uses and Misuses of the Gender-related Development Index and Gender Empowerment Measure: A Review of the Literature).

Dans le Rapport 2009, les méthodologies ISDH et IPF ont été appliquées au niveau mondial pour classer 155 pays en fonction de l’ISDH et 109 en fonction de l’IPF. Les mêmes méthodologies peuvent également être appliquées aux niveaux national et sous-national grâce à des ISDH et des IPF désagrégés, afin de pouvoir comparer les différences entre les régions, les groupes ethniques, les tranches d’âge, etc.

La méthodologie utilisée pour créer ces indicateurs peut enfin être appliquée à l’évaluation des inégalités non seulement entre les hommes et les femmes, mais également entre d’autres groupes comme les riches et les pauvres, les jeunes et les personnes âgées, etc.


Haut de la page

Rapport 2013

  • Acceuil
  • Plan du site
  • Nous contacter
  • Emploi
  • Stages étudiants
  • Conditions d'utilisation
  • Webmaster
  • Liste courriel