.  .
  • English
  • Français
  • Español

Human Development Reports - United Nations Development Programme (UNDP)

  • Skip to main content
  • home
  • Human Development 
  • Reports (1990-2013)
  • Indices & Data
  • Countries
  • Events
  • Media
  • About Us
  • Search
Share
  • About the Reports
  • Search the Database
  • Global Reports
    • HDR 2013
    • HDR 2011
    • HDR 2010
    • HDR 2009
    • HDR 2007/8
      • Download
      • Order a copy
      • Youth booklet
      • Policy recommendations
      • Launch presentations
      • In the news
      • Videos
      • Climate change data
      • Supporting statements
      • Background papers
    • HDR 2006
    • HDR 2005
    • HDR 2004
    • HDR 2003
    • HDR 2002
    • HDR 2001
    • HDR 2000
    • HDR 1999
    • HDR 1998
    • HDR 1997
    • HDR 1996
    • HDR 1995
    • HDR 1994
    • HDR 1993
    • HDR 1992
    • HDR 1991
    • HDR 1990
  • Regional Reports
  •    Africa
  •    Arab States
  •    Asia & Pacific
  •    Eastern Europe & Central Asia
  •    Latin America & Caribbean
  • National Reports
  • Other Publications
  • Glossary
  • eBooks

Join us

  • Get email updates
  • Subscribe
  • Facebook
  • Twitter
  • YouTube

HIGHLIGHT

2013 Report

The Rise of the South: Human Progress in a Diverse World is available for free downloading

Les pauvres, principales victimes du changement climatique

Afrique en ligne

Banjul, Gambie - Les pauvres "sont les principales victimes du changement climatique dans le monde d'aujourd'hui", a estimé, à Banjul, la coordinatrice résidente des Nations unies et représentante du Prgogramme des Nations unies pour le développement (PNUD) en Gambie, Mme Chinwe M. Dike.

S'exprimant à l'occasion du premier symposium national de la Gambie, convoqué autour du thème "la lutte contre le changement climatique, la solidarité humaine change le monde", Mme Dike a déclaré que si les démunis sont vulnérables, "demain, c'est toute l'humanité qui sera confrontée aux risques liés au réchauffement du globe".

Elle a déclaré que la rapide accumulation des gaz à effet de serre dans l'atmosphère terrestre modifie de manière fondamentale les prévisions climatiques pour les générations futures.

"Nous allons atteindre le 'tournant'", a averti Mme Dike, tout en ajoutant que “ce sont là des événements imprévus et non linéaires qui pourraient ouvrir la voie à des catastrophes écologiques, notamment l'accélération de l'effondrement des grands glaciers du monde, transformer les systèmes d'établissement humain et compromettre la viabilité des économies nationales.

“Notre génération risque de ne pas vivre assez longtemps pour assister aux conséquences de ces événements, mais nos enfants et nos petits enfants n'aurons pas d'autre choix que de vivre avec”.

Elle a ensuite expliqué que "l'aversion que suscitent aujourd'hui la pauvreté et les inégalités ainsi que les risques de catastrophes futures justifie amplement la prise de mesures urgentes.”

Mme Dike a indiqué le monde a certainement perdu beaucoup de temps, une denrée pourtant très précieuse, à débattre afin de déterminer si le changement climatique est dangereux ou si la réalité du changement climatique été établie par des moyens scientifiques, estimant ensuite qu'il est important d'adopter une démarche urgente pour traiter, amortir et atténuer le phénomène.”

Elle a insisté sur la longue rémanence des gaz à effet de serre une fois qu'ils sont émis.

Notant qu'il n'existe pas de méthode radicale pour réduire les stocks accumulés, la responsable des Nations Unies a laissé entendre que les populations du 22ème siècle vivront avec les conséquences des émissions de gaz, étant donné que “nous vivons encore aujourd'hui avec les conséquences des émissions de gaz de la révolution industrielle. Ce phénomène est qualifié de "réaction a retardement" et illustre l'urgence de la réduction des émissions dans les meilleurs délais, car les émissions ne s'évaporent pas facilement et qu'ils prolongent le changement climatique, qui est un phénomène dangereux.

Elle a averti que même une importante atténuation des effets du changement climatique ne permettra pas de modifier radicalement les températures avant l'an 2030.

"Si nous voulons nous débarrasser des émissions actuelles", a déclaré Mme Dike, "il convient de suivre un schéma d'émission durable pendant plusieurs décennies", tout en accusant les nations riches du monde de n'avoir pas réalisé les objectifs internationaux fixés en ce qui concerne la réduction des gaz à effet de serre, jugés responsables du réchauffement climatique.

Les tendances actuelles, a-t-elle poursuivi, soulignent la responsabilité des pays riches, qui ne semblent pas engagés sur la voie du respect des objectifs fixés par le Protocole de Kyoto pour 2012 en matière d'émissions.

Elle a noté qu'un rapport consacré aux gaz à effet de serre révèle que les pays nantis sont aussi les plus importants émetteurs de gaz carbonique du monde.

Citant le rapport, elle a fait valoir que les 19 millions d'habitants de l'Etat de New York, aux Etats-Unis, produisent plus de gaz carbonique que les 776 millions d'habitants des 50 pays les moins développés.

Elle a affirmé aux participants au forum que le rapport révèle l'existence d'une relation inverse entre la responsabilité du phénomène du changement climatique et la vulnérabilité à ses impacts.

Mme Dike a, par ailleurs, fait observer que la Grande-Bretagne a dépensé 26 millions de dollars US environ en une semaine pour contrer les effets des inondations.

L'Afrique, a-t-elle encore fait remarquer, souffre des premiers effets du changement climatique, qui se manifeste par des sécheresses fréquentes et graves, des inondations et des pluies, précisant que les récentes calamités climatiques et autres catastrophes y relatives enregistrées dans différentes parties de la Gambie constituent des éléments de preuve suffisants pour démontrer que Banjul n'est pas épargnée par les effets du changement climatique.

Dans son intervention, le ministre gambien de la Foresterie et de l'Environnement, M. Momodou A. Cham, a affirmé que, depuis qu'il a ratifié la Convention des Nations Unies sur les Changements climatiques, son pays s'est fortement impliqué dans la préparation de la documentation, des évaluations et de l'élaboration des plans d'action concernant le développement durable.

M. Cham a noté que 23% de la population africaine souffre de contraintes liées à l'approvisionnement en eau, tandis que 1,8 milliard d'habitants sont menacés par un tel risque.

Il a averti que, pour la première fois en 11.000 ans, la calotte glacière du Mont Kilimandjaro pourrait disparaître d'ici l'an 2020.

M. Cham a ensuite averti que l'on pourrait assister à un important recul des habitats du crocodile nain et du balbuzard pêcheur si la Gambie commettait l'erreur de ne pas se doter des capacités nécessaires à la prise en charge des conséquences du changement climatique.
 
Banjul - 07/10/2008

Return to the list <<<<<


Back to top

2013 Report

  • Home
  • Site Map
  • Contact Us
  • Employment
  • Internships
  • Terms of Use
  • Webmaster
  • Get email updates