.  .
  • English
  • Français
  • Español

Human Development Reports - United Nations Development Programme (UNDP)

  • Skip to main content
  • home
  • Human Development 
  • Reports (1990-2013)
  • Indices & Data
  • Countries
  • Events
  • Media
  • About Us
  • Search
Share
  • About the Reports
  • Search the Database
  • Global Reports
    • HDR 2013
    • HDR 2011
    • HDR 2010
    • HDR 2009
      • Download
      • Order a copy
      • Press materials
      • Launch presentations
      • In the news
      • Videos
      • Human mobility data
      • Research Papers
      • HDRO seminars
      • Consultations
      • Network Discussions
    • HDR 2007/8
    • HDR 2006
    • HDR 2005
    • HDR 2004
    • HDR 2003
    • HDR 2002
    • HDR 2001
    • HDR 2000
    • HDR 1999
    • HDR 1998
    • HDR 1997
    • HDR 1996
    • HDR 1995
    • HDR 1994
    • HDR 1993
    • HDR 1992
    • HDR 1991
    • HDR 1990
  • Regional Reports
  •    Africa
  •    Arab States
  •    Asia & Pacific
  •    Eastern Europe & Central Asia
  •    Latin America & Caribbean
  • National Reports
  • Other Publications
  • Glossary
  • eBooks

Join us

  • Get email updates
  • Subscribe
  • Facebook
  • Twitter
  • YouTube

HIGHLIGHT

2013 Report

The Rise of the South: Human Progress in a Diverse World is available for free downloading

Vivre là où on le souhaite, est un élément clé de la liberté humaine », affirme le PNUD

African Manager

Voilà un rapport qui vient « bousculer les idées reçues sur l’immigration », il s’agit du rapport du Programme des Nations Unis pour le développement, un rapport qui est publié alors que tous les gouvernements européens, ou presque, hantés par une xénophobie alimentée par des orientations d’extrême droite, ne cessent de dresser des bilans noircis des flux migratoires qui nuisent à leurs pays, et à leur développement, a-t-on pu croire.  Les positions de ces différents gouvernements, dans tous les pays développés, et surtout en Europe, ne cessent de faire l’objet  de campagnes de marketing politique, faisant du combat de l’immigration leur cheval de bataille, alors que  l’on découvre que sur 1 milliard d’immigrants dans le monde, seulement le quart (soit près de 250 millions), migrent de pays du Sud vers les pays du Nord, ce qui veut dire, que toute cette campagne qui s’intensifie à vue d’œil, ne concerne qu’une partie des personnes poussées à l’immigration, étant donné que 750 millions d’immigrés « immigrent dans leurs pays », poussés par les guerres et les famines.

Le rapport Mondial sur le Développement Humain de l’année 2009, commandité par le Programme des Nations Unis pour le Développement, et dirigée par la Sud Africaine Jeni Klugman est intitulé ; « Lever les Barrières : mobilité et développement humain ». Ce rapport a été présenté simultanément dans plus d’une capitale, comme ce fut le cas à Tunis, le matin du 7 octobre 2009. C’est un document dont le préambule admet, que « nous vivons dans un monde très mobile, où la migration est non seulement inévitable mais constitue une dimension importante du développement humain». Le rapport défend principalement, et chiffres à l’appui, une seule idée ;  « la migration peut améliorer le développement humain pour les personnes migrantes, pour les communautés d’accueil et celles de départ ».  Selon Helen Clark, « la migration est une force sur laquelle il faut compter, qui peut contribuer de manière significative au développement humain. Mais pour concrétiser ses avantages, un cadre politique favorable doit être mis en place ». Et c’est ce que le rapport suggère de faire en effet.

Pour le PNUD, la migration peut augmenter les revenus et améliorer la santé d’une personne, ainsi que les perspectives d’éducation de leurs enfants. Brièvement, le rapport défend un idée originale : « vivre là où on le souhaite, est un élément clé de la liberté humaine ». La réduction des barrières et d’autres contraintes à la mobilité ainsi que l’amélioration des politiques à destination de la population migrante peuvent générer d’énormes bénéfices en termes de développement humain. Ainsi, indique encore le rapport, « la migration n’apporte pas que des avantages, puisque ses gains potentiels dépendent beaucoup des conditions dans laquelle elle a lieu ».

Voilà donc qu’après tous ces agissements entre pays et communautés que le PNUD affirme que le nombre des immigrés en dehors des frontières de leurs pays ne représentent que  le 1/3 de ceux qui immigrent vers d’autres pays, et que, parmi les migrants internationaux, moins de 30% se déplacent d’un pays en développement vers un pays développé. Encore plus frappant, seuls 3% des Africains vivent en dehors de leurs pays de naissance.  

Les auteurs du Rapport soulignent que les préférences des pays du Nord ciblent les « hautement qualifiés », tout en imposant des barrières à ceux," moins qualifiés" et qui désirent immigrer mais qui ne trouvent que des « barrières », de toutes les couleurs notamment des barrières financières. Et c’est pour cela que ledit rapport conseille d’ouvrir la voie d’entrées existantes à davantage de travailleurs, notamment les moins qualifiés, garantir le respect des droits humains fondamentaux des migrants, notamment l’accès aux services d’éducation et de santé (ainsi qu’au droit de vote), réduire les démarches liées à l’immigration, éradiquer les obstacles à la mobilité interne, ainsi que d’intégrer la migration dans les stratégies de développement des pays d’origine ».

C’est  un revirement à 180 degrés dans le discours venant d’outre mer. Les déductions de ce rapport, et la façon avec laquelle il encourage  la migration, laisse percer certains doutes. Est-ce par exemple parce qu’à l’horizon 2050, le nombre des personnes en âge de travailler  ne représentera par exemple en Europe que 23% de l’ensemble de la population, alors qu’elle dépasse les 125% par exemple en Afrique. Ou est-ce le climat de récession qui règne est celui qui pousse les bailleurs de fonds des Nations Unis à commanditer ce travail ?

De toutes les façons, la fuite des cerveaux est en train de se faire de façon de plus en plus implicite, et les gouvernements des pays du Nord n’épargnent aucun effort pour faire venir le plus de « hautement qualifiés ». Les campagnes politiques mettant les immigrés dans leurs points de mire ont été de plus en plus violentes ces dernières années, et rien ne semble être disponible actuellement pour faire comprendre aux politiciens de ces pays que c’est le contraire qui est vrai.  Le Pnud,  avec ce rapport, semble avoir brisé un tabou, on se demande seulement si cette organisation des Nations Unis dispose de suffisamment de moyens pour susciter  des échos à son message.

Return to the list <<<<<


Back to top

2013 Report

  • Home
  • Site Map
  • Contact Us
  • Employment
  • Internships
  • Terms of Use
  • Webmaster
  • Get email updates