Le soleil
C’est le rapport 2009 du Pnud sur le dévelopement humain qui donne le chiffre. « Les migrants du monde entier n’ont pas de profil particulier. Qu’ils soient cueilleurs de fruits, infirmiers, réfugiés politiques, ouvriers du bâtiment, universitaires ou programmeurs, ils sont près d’un milliard à se déplacer dans leur pays d’origine ou à partir à l’étranger. Sous l’intitulé « Lever les barrières : mobilité et développement humains », le Pnud plaide en faveur de la migration comme « facteur d’augmentation des revenus et du niveau d’éducation ». Selon le site de Tsr (Télé suisse romane), « les migrants apportent à l’économie plus qu’ils ne reçoivent et les avantages sont énormes de leur point de vue : revenu en moyenne multiplié par 15, mortalité infantile divisée par 16 après avoir migré vers un pays développé. » la même source annonce une augmentation de la population mondiale d’un tiers au cours des quatre prochaines décennies, tirée essentiellement par la démographie des pays en développement, alors que les populations des pays développés vieillissent. D’où ce souci d’équilibrage qui fonde le rapport 2009, estimant la migration profitable pour les pays qui ont besoin de main-d’œuvre. Pendant que « le PNUD préconise une plus grande facilité de mouvements des pays les moins développés vers les pays riches », d’autres sources à l’Union africaine indiquent que « le nombre de chômeurs en Afrique devrait s’accroître de quatre millions ». Alors que « le nombre d’Africains en âge de travailler passera, lui, de 580 millions aujourd’hui à un milliard 300 millions en 2050 », selon le Pnud.
IDEES RECUES SUR LA MIGRATION
Contrairement à l’importance qu’on lui donne, « l’impact de la migration interne sur l’ensemble de la pauvreté est limité (réduction estimée à 1 %), bien que cela se traduise dans la réalité par une réduction de presque 12 millions du nombre de pauvres », dit le RDH09.
De même, il faut réviser la part des hommes dans les transferts,
puisque« Les données suggèrent que les femmes ont tendance à renvoyer chez elles une plus grande part de leurs revenus et de manière plus régulière, bien que leurs salaires inférieurs impliquent souvent des montants absolus moins élevés ».
Contrairement
à l’idée selon laquelle les transferts financent d’abord la
consommation, « les dépenses de scolarité constituent souvent une
priorité pour les familles qui reçoivent des fonds, car elles
accroissent les perspectives de revenus de la génération suivante. »,
ajoute le RDH09.
7,9%
C’est la progression des recettes budgétaires en août 2009, par rapport à 2008, grâce à un recouvrement soutenu, selon la Dpee. En d’autres termes, elles ont atteint 762,9 milliards, contre 898,8 milliards en dépenses totales (+2,2%). La même source indique que « par rapport aux objectifs révisés de recettes budgétaires, à fin août 2009, chiffrés à 818,1 milliards, il ressort une moins-value provisoire de 55,2 milliards, due essentiellement au recouvrement moins important que prévu des impôts directs, notamment l’impôt sur les sociétés et les taxes intérieures.
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